Immobilier : pourquoi l’ouest parisien n’a plus la cote ?

Posté le : 23/01/2017

La différenciation des prix entre les secteurs géographiques, alors très marquée au début des années 1990, s'est progressivement estompée. Les quartiers les moins coûteux du cœur de la Capitale ou de l’est (10e, 19e et 20e arrondissements) se sont valorisés à un rythme accéléré, davantage que les arrondissements traditionnellement les plus chers. De la même façon, les 10% des biens les plus chers vendus dans Paris sont actuellement moins survalorisés que dans le passé. En 1991, ces derniers étaient pratiquement 2 fois plus chers que l’ensemble des biens. L’écart n’a cessé de se réduire et en 2016(2) ces biens ne sont plus que 1,5 fois plus chers que l'ensemble des biens parisiens. Au total et depuis 25 ans, les ventes d’appartements se répartissent toujours de la même façon entre les différents arrondissements de la Capitale. Mais si l’on isole les 10% d’appartements présentant le prix au m² le plus élevé, le 16e arrondissement, qui concentrait un tiers de ces ventes en 1991, n’en représente plus que 11% en 2016. En revanche, les ventes de biens chers sont devenues proportionnellement plus nombreuses en 2016 dans les 9 premiers arrondissements de Paris.